Je suis actuellement à la 50e assemblée annuelle des centres collaborateurs de l’Organisation internationale du travail (OIT). Le CCHST est l’un de ces centres collaborateurs, parmi les 60 pays membres représentés ici.
J’ai présidé l’assemblée en commençant par un résumé des initiatives et des discussions de la dernière année.
Une reconnaissance fondamentale s’est opérée quant à l’effet de l’évolution des technologies et du milieu sur la structure et la stratégie du réseau de collaboration au sein de l’OIT. J’ai présenté à l’OIT les commentaires des centres collaborateurs reçus à ce jour en ce qui concerne la nouvelle orientation de la stratégie de l’OIT en matière de systèmes, de programmes et de produits de santé et de sécurité au travail.
Je souscris au cadre de travail d’un réseau de centres collaborateurs – mais celui-ci doit pouvoir s’adapter et réagir aux réalités actuelles. Nous devons réorienter nos priorités régulièrement et nous demander si nous sommes efficaces à titre d’organisation dans nos initiatives et si nous sommes en mesure de montrer les progrès réalisés. Dans ce contexte, le CCHST s’engage à travailler au sein du réseau vers une approche axée sur les besoins, et à soutenir la mobilisation de l’expertise et des produits disponibles.
Dès le début de la deuxième journée de réunions du réseau de l’OIT, j’ai été élu président du groupe sur les outils de partage de l’information et des connaissances.
Les discussions sont toujours très animées en ce qui concerne les occasions d’échanger sur des solutions et des ressources établies. Ce dialogue met en lumière les différences marquées entre les pays développés et les pays en développement, mais, de mon point de vue, le principal enjeu tient au fait de la grande similitude des difficultés d’un pays à l’autre. Tout le monde connaît des problèmes liés à la diminution des ressources, à l’accroissement des besoins, à l’accès aux petites et aux moyennes entreprises (PME) et à la formation des travailleurs migrants vulnérables – pour n’en nommer que quelques-uns.
En raison du nouvel environnement de collaboration et d’échange d’expertise, il devient impératif de s’assurer d’atteindre nos objectifs communs. Les réseaux doivent être axés sur un programme de relations réciproques, dans le cadre duquel les ressources sont partagées librement, pour le bien de tous.
Je suis très heureux à l’idée de travailler en collaboration avec ces réseaux en vue de relever les défis qui se pointent à l’horizon.
