Le premier ministre de la Turquie a pris la parole devant les participants du congrès pour expliquer comment la Turquie s’était dotée d’une importante réglementation en matière de santé et de sécurité au travail au cours de l’année. Il a parlé de l’importante croissance de l’économie et de l’emploi que connaît le pays, et il a rappelé qu’il ne peut y avoir de croissance sans justice sociale, la santé et la sécurité faisant partie des fondements sur lesquels repose ce principe. Il s’agit d’une vision résolument tournée vers l’avenir.
Une foule de discussions ont porté sur la stratégie globale à adopter en matière de santé et de sécurité, compte tenu de la conjoncture économique actuelle.
Il importe de rapprocher les pays développés et les pays en voie de développement – qui serait mieux placé pour en parler que cette ville bordant les continents de l’Europe et de l’Asie? Nous nous sommes penchés sur les phénomènes de la précarisation du travail et des emplois « occasionnels » (les travailleurs pauvres) attribuables à la nouvelle économie mondiale, et de leurs effets sur la santé. Le CCHST doit proposer une approche holistique et intégrée préparant la voie à des changements culturels et à la pérennité de la main d’œuvre par le biais de la santé et de la sécurité au travail.
Les activités émergentes de cette économie globale créeront de nouveaux défis en matière de santé et de sécurité, en outre en ce qui concerne les changements climatiques, les emplois verts, les nanotechnologies et les biotechnologies. Autre phénomène observé, une augmentation des travailleurs migrants est enregistrée dans les emplois 3D, soit 3 D pour dégradants, dangereux et difficiles.
