Je viens de quitter le congrès et je réfléchis aux événements des derniers jours. Je suis persuadé que toutes les personnes associées au CCHST seraient fières de la stature de notre organisation au sein du forum international. Le nom et la réputation du Centre sont reconnus mondialement pour ses travaux crédibles, basés sur des données probantes. Cela est en grande partie attribuable à l’engagement à long terme de personnes comme Abey.
Je reviens enrichi de nouvelles connaissances et équipé d’un réseau de collaboration plus vaste.
Je remarque une détermination renouvelée devant la dichotomie croissante au sein du domaine de la santé et de la sécurité au travail : depuis l’adaptation aux risques psychosociaux émergents, et l’application de mesures très avancées de maîtrise de l’exposition aux nanoparticules – décrites par un chercheur comme « le nouvel amiante » – jusqu’aux besoins les plus fondamentaux en matière de sensibilisation de la population grandissante des travailleurs migrants ou de PME des pays en développement. Des défis importants sont à prévoir pour le CCHST.