SNASST 2012

Je suis très heureux de prendre part au lancement national de la SNASST de 2012, au Centennial College, le lundi 7 mai, aux côtés de nos partenaires du domaine de la santé et de la sécurité. Voilà qui marque 16 années révolues pendant lesquelles les employeurs, les travailleurs et les gouvernements de l’ensemble de l’Amérique du Nord ont pris le temps de mettre en lumière l’importance de la prévention des blessures et des maladies au travail.

Le thème de la SNASST cette année sera « L’efficacité avant tout! ». Celui-ci nous rappelle que pour nous tous, il n’est pas suffisant de prévoir : il nous faut aussi agir. Il nous faut travailler de façon continue à accroître la sensibilisation à l’égard de ces enjeux dans notre quotidien, au travail, à la maison et dans nos communautés, et ce sont des forums de discussion comme celui-ci qui nous permettent d’y arriver.

Nos réussites dans l’atteinte des objectifs de la SNASST auront pour effet d’éliminer les décès, les blessures et les maladies dans les milieux de travail.

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Un appel à l’action

Le dimanche 29 avril dernier, j’ai assisté à la cérémonie du « Jour de deuil ». Ce fut une cérémonie solennelle, ponctuée de discours touchants portant sur la perte et la commémoration. Pour moi, cette cérémonie était particulièrement émouvante, puisqu’il s’agit cette année du 20e anniversaire de la tragédie survenue à la mine Westray, en Nouvelle Écosse, le 9 mai 1992. Cette catastrophe, l’une des plus grandes au Canada, est venue reprendre la vie de 26 personnes. Cela m’a rappelé que, outre la commémoration des victimes de ces tragédies, cette journée est également l’occasion de rendre hommage aux membres de la famille qui leur ont survécu et vivent toujours avec la douleur rattachée à cet événement tragique et de réitérer notre engagement envers l’élimination des décès, des blessures et des maladies au travail.

Les 26 mineurs tués à la mine Westray étaient membres des Métallurgistes Unis d’Amérique (MUA), et Nancy Hutchinson, également membre du Conseil des gouverneurs du CCHST, s’est adressée aux personnes présentes, au nom des MUA, dans un appel à l’action pour faire en sorte que ce type de catastrophe ne se produise plus jamais.

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Jour de deuil national

Jour de DeuilAu Canada, le 28 avril a été désigné Jour de deuil national. Depuis sa reconnaissance par le Congrès du travail du Canada (CTC), en 1985, à titre de journée commémorative annuelle, et son adoption officielle par le gouvernement du Canada comme célébration nationale, lors de la promulgation de la Loi sur le Jour de compassion pour les travailleurs, en 1991, le 28 avril est un jour de compassion pour les personnes tuées ou blessées au travail, de même que l’occasion de réitérer notre engagement envers la prévention des accidents et des maladies.

Ceci est un appel à l’action – il s’agit non seulement du moment idéal pour reconnaître et honorer les personnes qui ont été tuées ou blessées en milieu de travail, mais également de l’occasion de mettre en lumière la nature préventive des accidents du travail et des maladies professionnelles. En effet, voici venu le temps de réaffirmer notre volonté de prévenir les blessures et les maladies professionnelles et d’appuyer activement tous les milieux de travail dans l’adoption de normes et de programmes de sécurité qui veillent à ce que, à la fin de la journée, chaque travailleur puisse retourner à la maison sain et sauf.

Je vous invite tous à prendre quelques instants, en ce jour solennel, pour penser à vos collègues de travail et réfléchir à la façon dont vous pouvez contribuer à la création de milieux de travail et de communautés qui soient sécuritaires et favorables pour tous.

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Réflexions partagées par la CIST

Steve Horvath et P.K. Abeytunga

Hola amigos et amigas du 30e Congrès de la Commission Internationale de la Santé au Travail qui a eu lieu au Mexique.

Le programme que nous avons tenté de respecter ces derniers jours était pour le moins ambitieux! Les enjeux psychosociaux ont occupé une place particulièrement importante parmi les discussions des représentants de tous les coins du monde. Les maladies non transmissibles et l’intégration de la prestation des soins de santé aux enjeux liés à la santé professionnelle ont également été au cœur de nos entretiens.

On m’a demandé de présenter les discussions et les conclusions d’une table ronde portant sur le transfert des connaissances et la transmission plus efficace des renseignements sur la santé professionnelle. J’ai été fasciné par les échanges que nous avons eus parce que, dans mon esprit, ces derniers ont permis de cerner le problème et de concrétiser les enjeux – bien que je ne crois pas que tous les participants aient partagé mon point de vue.

J’ai précisé dans mon exposé que nous discutions des avantages et des contraintes du réseau Internet comme véhicule de transmission de l’information, mais que notre mode de fonctionnement ressemblait beaucoup à celui du Web. Le libre échange des idées circulant non seulement dans les deux sens, mais dans à peu près toutes les directions, crée en quelque sorte un réseau de dialogue très ouvert.

Les travailleurs se tournent aujourd’hui vers le Web pour trouver l’information dont ils ont besoin et c’est à tous les professionnels de la santé et de la sécurité au travail qu’il incombe de s’adresser directement aux travailleurs et de discuter avec eux de leurs besoins. Pour la première fois, le Web et les outils associés aux médias sociaux ont permis aux travailleurs d’expliquer eux-mêmes quels sont leurs besoins. Les travailleurs recherchent tout d’abord de l’information crédible, compréhensible, pertinente et impartiale. Je crois que les organisations qui puiseront le plus dans ces ressources seront celles qui réussiront le mieux à susciter des changements et à créer des milieux de travail sains.

Certains considèrent encore que le rôle des professionnels consiste à évaluer des données et à les colliger dans un format permettant de les faire circuler au sein d’un réseau réunissant d’autres professionnels. Leurs tâches porteraient principalement sur l’acquisition de compétences dans les communautés. Au niveau local, il s’agit d’un outil éducatif efficace, mais ce n’est pas ce sur quoi le CCHST se concentrera. Nous devons exploiter toute la puissance du Web pour améliorer la vie de tous les travailleurs, où qu’ils soient.

Une soirée culturelle

Hier soir, nos hôtes mexicains avaient organisé pour nous une soirée culturelle qui a débuté par l’exposé d’un historien local nous présentant l’histoire de la civilisation maya. Cet exposé a été suivi par un spectacle de musique et de danse folklorique maya. Tout le monde a passé une excellent soirée.

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Accélération du processus au sein de la CIST

Au début de l’après-midi, le dimanche, avant le début du Congrès de la CIST, j’ai participé à une réunion avec le président et fondateur de la International SOS Foundation, Arnaud Vaissié, et quelques-uns de ses cadres dirigeants. Nous avons discuté de la question du « devoir de diligence et de prudence » de l’employeur et de l’établissement de lignes directrices globales à ce sujet. Nous nous sommes penchés sur des aspects propices à la collaboration et sur diverses façons de faire progresser cette question.

Une discussion entre experts a été organisée le lundi soir pour étudier les enjeux sous différentes perspectives et soupeser d’éventuelles solutions. Le CCHST était bien représenté à ce comité par M. P. K. Abeytunga. Les autres membres réunissaient (de gauche à droite sur la photo) les dirigeants de l’AISS, de l’IOHA, du NIOSH, le président sortant du Finnish Institute, ainsi que les chefs du CCHST, de la CIST et de la International SOS Foundation.

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Travailler de concert

Même avant le lancement des rencontres des Centres collaborateurs de l’OMS, une myriade d’activités avaient une incidence cruciale sur l’initiative principale du CCHST visant les travailleurs les plus vulnérables. Une intervention précoce, un dialogue ouvert et positif avec l’OMS ainsi que le soutien de nos amis du NIOSH, notamment Marilynn Fingerhut et John Howard, ont joué un rôle prépondérant dans l’adoption d’une résolution prévoyant le retour à l’ordre du jour de notre programme à l’intention des travailleurs vulnérables qui, j’en suis persuadé, connaîtra un vif succès et aura une incidence considérable, tant au pays qu’à l’échelle mondiale, sur la santé des jeunes travailleurs, des travailleurs immigrants et des travailleurs vieillissants de même que sur celle des femmes et de ceux qui travaillent au sein de l’économie occulte.

L’OMS a traversé une période exigeante en raison des réalités économiques auxquelles ont été confrontés les pays membres. Par conséquent, l’OMS s’est restructurée et s’est recentrée sur ses priorités clés afin de garantir que ses programmes soient parachevés en deçà des échéances convenues. Nous sommes heureux que notre projet de portail Web multilingue destiné aux « travailleurs vulnérables » et que le programme du NIOSH sur les industries vertes et les nanotechnologies aient été devancés, tout comme les initiatives se rapportant au réseau du savoir mises sur pied en conformité avec les priorités globales de l’OMS.

Depuis le début des rencontres du réseau de Centres collaborateurs, de vifs débats et un consensus fructueux ont favorisé une plus grande compréhension mutuelle et une promotion efficace des milieux de travail sains pour tous les travailleurs.

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Parlons davantage des LATR

Les lésions attribuables au travail répétitif (LATR) présentent un grave problème de santé au travail dans le monde et sont une importante cause de souffrance humaine. Elles entraînent aussi des pertes de productivité et constituent un lourd fardeau économique pour la société. Non seulement influent-elles sur la santé physique, mais elles peuvent également moduler le sentiment de mieux-être et la capacité d’apprécier la vie dans son ensemble. Pour contribuer à réduire les risques de blessures professionnelles, nous devons travailler de façon continue à accroître la sensibilisation à l’égard de ces enjeux, reconnaître les signes précurseurs des LATR et proposer des solutions concrètes.

Le caractère émergent des emplois de plus en plus axés sur l’industrie du savoir ainsi que l’évolution des données démographiques exigent une conscientisation accrue des entreprises relativement aux nouveaux défis associés aux LATR. Une identification et une intervention précoces sont directement tributaires d’une plus grande sensibilisation au sein d’une organisation d’une part et constituent, d’autre part, les fondements d’un programme de prévention efficace.

Chaque année, le dernier jour du mois de février est désigné Journée internationale de sensibilisation aux LATR et il est consacré à l’éducation relative aux lésions attribuables au travail répétitif (LATR) et à leur prévention. Nous célébrons donc aujourd’hui la treizième Journée de sensibilisation annuelle aux LATR.

Les LATR, mieux connues sous le nom de troubles musculo-squelettiques liés au travail (TMSLT), constituent une des expressions génériques utilisées pour décrire une variété d’affections douloureuses touchant les tendons, les muscles, les nerfs et les articulations au niveau du cou, du dos, de la poitrine, des épaules, des bras et des mains. Ces troubles peuvent être causés par des tâches fréquemment exécutées ou répétitives, ou encore par des activités exigeant l’adoption de postures contraignantes pour le corps.

Un des principes fondamentaux de la santé et de la sécurité au travail précise que la meilleure façon d’éliminer les risques consiste à intervenir à la source même du risque. Chacune de ces mesures de prévention et de maîtrise des risques nécessite, pour être véritablement efficace, des efforts et un engagement de la part de la direction, des travailleurs et de leurs représentants. Le CCHST offre une vaste gamme de ressources, y compris des fiches d’information, des balados, des webinaires et des cours en ligne, en vue d’appuyer ces activités.

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Travailler au mieux-être global des travailleurs

Dans le passé, les programmes et les politiques de santé et de sécurité au travail se penchaient sur des facteurs influant sur le mieux-être physique et le confort des travailleurs, sans tenir compte des aspects mental et psychosocial. Aujourd’hui, un ensemble croissant de recherches, ainsi que les données relatives à l’indemnisation, les changements d’ordre démographique et l’écart qui se creuse entre les industries traditionnelles et les industries du savoir plus récentes, indiquent qu’il faut porter la même attention et accorder autant d’importance à la santé psychologique de nos travailleurs.

Les employés qui sont investis dans leur travail sont plus susceptibles de profiter d’une bonne santé mentale et physique, d’être passionnés et émotionnellement engagés envers leur travail et leur employeur. De plus, les statistiques démontrent qu’un milieu de travail positif entraîne une réduction du taux d’absentéisme, du niveau de stress, des blessures et des maladies, et ce, tout en présentant un taux de satisfaction accru au travail et un meilleur moral.

Selon la Commission de la santé mentale du Canada, chaque année, environ un Canadien sur cinq devra composer avec un trouble de santé mentale ou une maladie mentale pouvant être diagnostiqué. Il s’agit d’une situation généralisée, et personne ne doit être tenu à l’écart lorsqu’il est question de mieux‑être mental. Il faut considérer les solutions axées sur la prévention tant d’un point de vue global qu’individuel, en favorisant une stratégie en milieu de travail qui s’adresse aux personnes de tous âges, appuie les personnes à risque, intervient de façon précoce, tient compte du style de vie et du milieu social, et enfin aide toutes les personnes touchées à progresser vers leur rétablissement.

Répondre aux exigences relatives à un milieu de travail psychologiquement sain demande un engagement ainsi que de nouvelles capacités au sein d’une organisation, et c’est la raison pour laquelle le mieux-être global des travailleurs est le point de mire de notre IVe Forum, une conférence nationale qui se tiendra en octobre prochain. Pour tous les participants, il s’agit de l’occasion idéale pour collaborer à des approches intégrées et exhaustives à l’égard de la santé et du mieux-être globaux au travail. Il existe un lien entre les aspects mental, physique et psychosocial, dans les milieux de travail comme hors du travail. Parmi les sujets clés qui seront abordés figurent la santé mentale, les facteurs psychosociaux au travail, les troubles musculo-squelettiques, le harcèlement et l’intimidation, de même que la santé et la sécurité intégrées au milieu de travail.

Au CCHST, nous avons récemment diffusé à notre personnel les résultats de notre sondage relatif à l’engagement des employés. Notre pointage global en matière de bien-être émotionnel, calculé d’après nos réponses à des questions portant sur l’énergie mentale et l’énergie physique, la concentration, l’estime de soi, la maîtrise de soi, le style de vie, l’humeur et la capacité de fonctionner, nous positionne dans la tranche supérieure, qui représente 20 % de toutes les organisations évaluées, et parmi les premiers au sein du gouvernement et des organisations à but non lucratif. Le CCHST a obtenu un pointage élevé pour ses capacités croissantes en tant que chef de file, pour la conciliation travail-famille, pour ses valeurs et pour ses conditions de travail physiques positives.

Nous avons obtenu un excellent pointage et des commentaires positifs, mais il y a toujours place à amélioration. C’est pourquoi, au cours des six prochains mois, nous formerons des équipes d’intervention et nous formulerons des recommandations aux fins d’amélioration. En mettant de l’avant les valeurs de la santé mentale et du mieux-être au travail, nous célébrerons également nos résultats positifs et miserons sur nos points forts, tout en travaillant vers une vision claire de l’expérience de travail que nos employés veulent connaître.

Les personnes qui souhaiteraient faire une évaluation sommaire de leur propre mieux-être peuvent le faire en utilisant un outil gratuit d’auto-évaluation du mieux‑être émotionnel accessible en ligne (offert en anglais seulement).

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Travailler ensemble

J’aimerais souhaiter la bienvenue à Shelly Dauphinee au sein de notre Conseil des gouverneurs. À titre de gouverneure, Mme Dauphinee représentera la province du Nouveau‑Brunswick pour un mandat de quatre ans.

Tout juste après l’annonce de sa nomination, Mme Dauphinee et moi avons eu l’occasion de discuter non seulement des enjeux du CCHST en matière de gouvernance, mais également d’un vaste éventail de questions concernant la SST et la prévention au Canada, de même que d’autres sujets qui touchent le Nouveau‑Brunswick, sa province d’origine.

La preuve de son engagement envers la prévention n’est plus à faire, et l’expérience diversifiée acquise dans le cadre des divers postes de gestion qu’elle a occupés au cours des 15 dernières années au sein d’organisations publiques, privées et à but non lucratif constituera un atout remarquable pour le CCHST.

Avant d’assumer son rôle actuel à titre de vice-présidente des Services de travail sécuritaire, Mme Dauphinee était directrice de la planification et des politiques à Travail sécuritaire NB et directrice des politiques de la région de l’Atlantique à la Croix‑Rouge canadienne. Jusqu’à maintenant, les organisations au sein desquelles elle a occupé des postes de gestion dans sa carrière sont caractérisées par les intérêts diversifiés de ses intervenants et par des impératifs de nature législative et réglementaire. Je suis heureux que sa capacité de présenter un point de vue nuancé exprime bien la mission de notre conseil tripartite, qui est de représenter les gouvernements, les employeurs et les travailleurs.

Je me réjouis à l’idée de collaborer à ses côtés au sein du Conseil des gouverneurs pour veiller au respect du droit fondamental des Canadiens à un milieu de travail sain et sécuritaire.

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Un peu du passé et un peu de l’avenir

L’année 2011 s’achèvera bientôt et nous sommes tous emportés par le tourbillon des préparatifs en vue des festivités toutes proches. J’aimerais, au nom de tout le personnel du CCHST, transmettre mes meilleurs souhaits de joie et de santé en cette période des Fêtes à tous ceux d’entre vous qui nous avez accordé votre précieux appui tout au long de l’année. J’espère que cette période vous apportera de nombreux moments de détente et de plaisir avec votre famille et vos amis, et qu’elle vous permettra d’apprécier toute la chance que nous avons.

C’est également un moment idéal pour se pencher sur l’année qui vient de s’écouler tout en songeant à l’aube de la prochaine – pour « prendre une pause avant de plonger », en quelque sorte.

2011 a été une année charnière pour le CCHST. Des membres importants de notre personnel nous ont quittés pour jouir d’une retraite méritée, notamment les trois cadres occupant les postes les plus élevés de l’organisation. Notre ancien président a pris sa retraite, suivi, plus récemment, de notre vice-président et directeur-général, M. P. K. Abeytunga, qui était la pierre angulaire et le visionnaire de l’organisation depuis sa création il y a 32 ans. Nous nous rappellerons de leurs qualités de chef, de leur dévouement et de leur passion.

Au cours de cette dernière année, le CCHST a apporté une très grande contribution à la prévention et à l’élimination des blessures et des maladies d’un bout à l’autre du Canada. Ses principales réalisations à cet égard comprennent la publication du Guide de prévention des troubles musculo-squelettiques, la collection Réglementation du travail au Canada et des outils de prévention des risques fonctionnant en ligne tels que Les rudiments de la SST. Nous avons produit de nombreux webinaires, balados et cours en ligne. Nous avons aussi créé différents portails Web tels que la Zone des jeunes travailleurs, La santé mentale au travail et la Zone de sécurité des commissions scolaires canadiennes.

Nous avons également consolidé nos rapports avec des intervenants clés – des partenaires nationaux et internationaux tels que l’Organisation internationale du Travail (OIT), la Commission de la santé mentale du Canada, l’Organisation mondiale de la Santé et le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH), pour ne nommer que ceux-là.

Nous avons travaillé avec de nombreuses organisations relevant de toutes les sphères de compétence, notamment l’université Simon Fraser, la B.C. Association of Restoration Contractors en Colombie-Britannique, le gouvernement du Yukon en ce qui concerne la sécurité des mines, et la Division de la sécurité et de l’hygiène du travail du Manitoba relativement à une version personnalisée de notre logiciel Travaux SST.

Nous nous préparons également en vue de notre Forum national qui se tiendra à Halifax les 29 et 30 octobre 2012. Cette conférence réunira des experts, des employeurs, des travailleurs et des représentants de divers gouvernements au Canada rassemblés pour discuter de la santé, de la sécurité et du mieux-être des travailleurs.

Je suis fier de l’engagement de notre organisation à l’égard de la santé et de la sécurité, ainsi que des formidables réalisations de notre équipe au cours de l’année. J’attends l’année 2012 avec beaucoup d’enthousiasme et d’ambition. Parmi nos plus récents projets, ceux qui me passionnent le plus portent sur l’aide que l’on peut offrir aux travailleurs vulnérables et aux petits employeurs. Chaque travailleur devrait retourner chez lui en santé et en toute sécurité à la fin de chaque journée de travail. C’est notre vision et c’est ce qui nous motive à créer une culture de la sécurité à la fois dynamique et vitale dans toutes les organisations du Canada.

Meilleurs voeux

Que la joie et l’esprit de partage qui règnent durant la période des Fêtes demeurent dans nos cœurs tout au long de l’année. Joyeuses Fêtes et bonne année à chacun d’entre vous!

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